Maîtriser son image

Libérer votre créativité tout en vous permettant de développer votre communication, c’est le but de la toute nouvelle formation ADR, qui aura lieu du 17 au 19 octobre à Capbreton.

Concevoir, préparer, réaliser un shooting photo destiné à ses supports de communication, ou même aux magazines de coiffure ou de mode, est-ce réservé aux grands salons parisiens ? ADR formation fait le pari que non, et le prouve avec un stage aux dimensions et aux objectifs ambitieux. Sur trois jours, sous la direction de deux spécialistes, le coiffeur David Katchadourian et le photographe Pascal Latil, il s’agit d’imaginer, composer et produire intégralement une séance de prises de vues.

Image et marketing

« Vous arrivez le premier jour sans savoir ce que vous allez faire, et vous repartez le troisième avec un book pro, digne d’être publié dans les meilleurs magazines. C’est un stage plutôt dense », résume Pascal Latil. Les programmes ambitieux ne sont pas faits pour lui faire peur. Celui qui s’est imposé comme un des principaux photographes de coiffure et de mode est un autodidacte complet. « Je n’ai aucune formation initiale. Mais quand je m’intéresse à quelque chose, je le fais à 200%. » Cette incroyable motivation, doublée d’une grande confiance en soi, l’a amené à maîtriser la technique, puis tout l’opérationnel et le marketing entourant la photo professionnelle. « Pour ne pas avoir de mauvaises surprises, il faut tout gérer soi-même : choisir les mannequins, réserver l’hôtel, avoir son styliste, sa maquilleuse, acheter les perruques, monter un dossier de presse, contacter les magazines… C’est tout ce que nous allons faire au cours de la formation. »

Dépasser la technique

Pour libérer leur créativité, les stagiaires pourront compter sur les conseils de David Katchadourian. Véritable « coiffeur de star », celui-ci ne travaille, depuis 30 ans, que pour les studios, de photographie, de télévision ou de cinéma. « Ce qu’il y a de remarquable dans l’offre d’ADR formation, c’est que c’est la seule qui va de A à Z, affirme Pascal. Pour imaginer leur propre collection, la concrétiser en shooting, obtenir des visuels avec lesquels communiquer professionnellement, les stagiaires vont devoir libérer toute leur créativité. Or, très souvent, on se focalise sur l’aspect technique de la coiffure. Alors que, que ce soit pour le lecteur d’un magazine ou le client d’un salon, c’est l’émotion qui compte. »

Concevoir le look comme une globalité, qui puisse s’inspirer de la mode, de la musique, du cinéma, tout en réalisant des supports de qualité immédiatement utilisables, c’est l’objet même de cette formation. Trois journées bien remplies devraient permettre aux stagiaires de faire des progrès décisifs en ce sens !

 

 

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